Fukigen na Monokean

Titre : Fukigen na Monokean
Réalisateur : Akira Iwanaga
Studio : Pierrot+
Année de production : 2016
Format : 13 épisodes de 25 minutes environ
En France, l’anime est diffusé par Crunchyroll.
Il s’agit d’une adaptation du Web manga de Kiri Wazawa (inédit en France).

Résumé : Hanae Ashiya attendait sa rentrée au lycée avec impatience mais celle-ci ne se passe pas vraiment comme prévu. Après avoir ramassé ce qu’il a pris pour une peluche dans la rue, il s’est retrouvé possédé par un yôkai lors de son premier jour de cours. Celui-ci lui pompant toute son énergie, il passe sa première semaine de cours à l’infirmerie et commence à déprimer lorsqu’il rencontre un exorciste.

Avis : Lors de ce semestre, parmi tous les animes que j’ai regardé, il y en a trois qui se sont réellement détaché. Comme je l’ai déjà dit, il y a eu Danganronpa 3 : Désespoir et ReLIFE. Le troisième est un anime qui était beaucoup moins attendu et pourtant celui que j’ai eu le plus de joie à retrouver, saison après saison : Fukigen na Monokean.

Je crois que ce n’est un secret pour personne, j’adore les yokai. Depuis que j’ai découvert Natsume Yuujinchou, je suis passionné par les yōkai et les mangas qui en parlent. Alors, lorsque j’ai lu le résumé de Fukigen pour la première fois, je n’ai pas pu m’empêcher de sauter dessus, espérant, quelque part, trouver un Natsume V.2.  

Fukigen est très différent du Pacte des Yōkai. Déjà avec les personnages principaux. Là où Natsume cherche à se faire des amis mais est un peu maladroit, Ashiya est quelqu’un de très facile à vivre et Abeno, au contraire, n’essaye pas de fréquenter les gens et semble haïr le monde entier. Et pourtant, même si Fukigen et Le Pacte des Yōkai  sont très différents, il se dégage la même atmosphère des deux œuvres, qui fait qu’on en ressort plein de mélancolie. La poésie que j’aimais tant sous la plume de Midorikawa sensei se retrouve également bien dans Fukigen, pourtant d’un autre auteur.

J’ai, dès le début, eu beaucoup d’affection pour le personnage d’Ashiya. J’ai trouvé absolument adorable la façon qu’il a eu de ramasser la « peluche » pour qu’elle puisse être retrouvé, et comment il a fini par s’attacher à Bouboule lorsqu’il a, grâce à Abeno, compris que la petite créature ne désirait qu’une seule chose, qu’il joue avec elle. J’avoue que j’ai cru pendant un moment qu’il allait l’empêcher de partir et lui proposer de rester avec lui, et leur séparation m’a fait un petit pincement au cœur. En plus d’être un véritable rayon de soleil  (je ne sais pas si ça le fait à tout le monde mais, pour ma part, le simple fait de le voir apparaitre à l’écran me réchauffait un peu), Ashiya est plein d’amour, qu’il distribue sans discrimination aussi bien aux humains qu’aux Yōkai. Certes, son grand cœur lui cause parfois des soucis mais c’est grâce à lui qu’il réussit à aider les Yōkai avec ses petits moyens, d’une autre façon qu’Abeno. /!\SPOILER/!\ Visiblement, l’adorable petit Ashiya doit d’ailleurs nous cacher quelque chose. On voit que Abeno et le Législateur tiquent en entendant son nom et, lorsqu’il est dans le Monde Caché, il semble devenir très sombre à un moment … J’avoue que je suis très curieux à ce sujet … /!\SPOILER END/!\

J’ai beaucoup aimé que chaque épisode nous présente un nouveau travail pour les membres des repères et nous permette ainsi de rencontrer de nouveaux personnages. À chaque épisode, je me souviens m’être dit « Oh, cet épisode est vraiment génial, c’est le meilleur », avant de changer d’avis la semaine suivante, ou juste en me repassant celui de la semaine précédente. Chaque épisode est magnifique et touchant. On découvre chaque fois un nouveau Yōkai, avec un nouveau problème, qu’Abeno pourrait régler en quelques instant mais qu’Ashiya, voulant faire au mieux, rend plus compliqué sans le vouloir. Finalement, il s’attirera souvent les foudres d’Abeno à cause de cela mais c’est de cette façon qu’il se fait, dans chaque épisode, une place dans le cœur des Yōkai qu’il rencontre et qu’il aide.

Il y a un épisode que j’ai trouvé particulièrement intéressant, c’est celui où ils vont exorciser la chambre d’une adolescente et où Ashiya fini par s’énerver contre la mère qui refuse d’admettre la présence d’un esprit et les traite comme des mois que rien. Je trouve très triste les gens qui refusent de croire à un monde magique. Certes, rien ne nous prouve qu’il existe, mais justement, ça signifie que ça ne coûte rien d’y croire et j’aime me dire que le monde où l’on vit est en fait bien plus magique qu’il en a l’air.

Il arrive parfois que je sois déçu parce qu’un excellent anime se retrouve avec un générique très moyen et, comme j’aime écouter les génériques, je passe une à deux minutes à faire autre chose. Dans le cas de Fukigen, au contraire, j’ai trouvé que le générique allait vraiment bien avec l’ambiance générale de l’anime. Pour être tout à fait franc, je n’ai pas exactement compris les paroles, ni de l’opening, ni de l’ending, mais j’avais vraiment l’impression qu’il correspondait à l’anime. De ce que j’ai compris, l’opening parle d’amitié et semble bien refléter la relation entre Ashiya, qui tente de gagner l’amitié et l’approbation d’Abeno, et ce dernier qui s’en fiche royalement. J’ai trouvé adorable également que le générique de fin nous montre tous les Yōkai que l’on a croisé jusqu’à présent.

Quant aux derniers épisodes, je ne vais pas trop en dire pour ne pas spoiler, mais ils sont réellement touchant et son un condensé de ce que j’avais apprécié dans le reste de l’anime. Je les ai fini avec quelques larmes dans le coin des yeux (surtout le 12) mais en même temps le sentiment d’aimer un peu plus la planète qu’avant de les regarder.

En résumé, un anime que je recommande chaudement à tout le monde.

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