Divine Gate

Titre : Divine Gate
Réalisateur : Noriyuki Abe
Scénariste : Natsuko Takahashi
Studio : Pierrot
Année de production : 2016
Format : 12 épisodes de 25 minutes.
L’anime est inspiré du jeu Divine Gate sorti sur smartphone en 2013.
En France, l'anime est disponible sur Wakanim.

Résumé : La Divine Gate est une porte légendaire dont on dit qu’elle exaucerait tous les souhaits. À cause de l’un d’entre eux, le monde des humains et celui des Dieux se retrouvent mêlés, ce qui provoque un chaos que tente d’endiguer le conseil mondial, créé pour cela.
Akane, Midori et Aoto sont trois adolescents qui tentent, chacun pour une raison personnelle, d’atteindre la Divine Gate, mais la route est semé d’embuche.

Avis : Un indice, lorsque, pour rédiger le résumé, je suis obligé de consulter différents sites et qu’à chaque lecture du scénario je me dis « c’était donc ça ! », c’est que ce n’est pas, mais alors pas du tout, bon signe. Et, pour tout vous dire, la dernière fois que j’avais dû faire le coup, c’était sur une autre série adapté d’un jeu sur smartphone (Gunslinger Stratos), à croire que c’est un souci récurant …

Vous l’aurez compris, je n’ai absolument pas accroché à Divine Gate. Pourtant, lors du premier épisode, j’ai vraiment cru que je tenais un anime qui allait me plaire. L’opening était ultra entrainant, les graphismes plutôt sympathiques et même si je ne comprenais pas trop l’intrigue, je me suis dit que ça allait venir. Mais au fur et à mesure des épisodes, j’ai de plus en plus décroché. Le scénario me semblait de plus en plus obscure et je ne parvenais toujours pas à comprendre où on allait. En fait, ça me rappel carrément mon expérience malheureuse sur Gunslinger Stratos ...

Puisque ça risque d’être plutôt rapide, allons-y pour les points positifs : tout d’abord, tout ce qui est musique est assez sympathique. Si l’ending ne m’a pas accroché outre mesure, j’ai en revanche vraiment aimé l’opening, très punchy. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était mon opening préféré de la saison, mais c’est vrai que je l’ai particulièrement apprécié. Comme je l’ai dit dans le paragraphe précédent, j’ai également apprécié le graphisme qui, sans sortir de l’ordinaire, était fort agréable. Physiquement (oui, je reviendrais sur la précision plus bas), les personnages ont presque l’air charismatiques et les décors sont juste assez futuristes pour qu’on comprenne qu’on est dans un monde bouleversé sans être pour autant post-apocalyptique.

Je me demande encore si je peux mettre « des combats dynamiques » dans les points positifs. C’est indéniable, les combats sont dynamiques, agréables à regarder et c’est probablement la seule partie des épisodes que je comprenais vraiment. Le problème c’est qu’ils sont aussi soit sans réel enjeux, soit traité beaucoup trop rapidement. À plusieurs reprises, j’attendais un vrai combat et je me retrouve avec un truc avorté parce que machin s’interpose entre les combattants.  Le personnage le plus violent de cet anime, c’est le Père Noël ! Si ça ne résume pas le truc …

Pour le reste, vous l’aurez compris. Je n’ai quasiment rien compris au scénario. Les personnages cherchent un truc qui s’appelle la Divine Gate, mais à part ça, j’étais complètement perdu. En plus de ça, chaque épisode part un peu plus en cacahouète que le précédent, ce qui n’aide pas vraiment. Parfois, j’ai eu l’impression que les personnages eux-mêmes ne savaient pas ce qu’ils étaient censé faire tellement tout me semblait décousu. Après plusieurs épisodes à se « promener » un peu dans l’univers, on nous balance les véritables objectifs d’Arthur et on se dit « ah, ça va réellement commencer, ça devient sérieux ! » mais en deux épisodes, c’est plié. /!\SPOILER/!\ Arthur est vaincu, ses chevaliers sont « morts », on a le flashback de Lancelot totalement inutile. /!\SPOILER END/!\ et on se dit « bah, si c’était pas ça la quête ultime de la série, qu’est-ce que c’est ? »

Mais le pire dans tout ça, c’est que lorsque les personnages se trouvent enfin face à la Divine Gate, prêt à la passer et a ainsi réaliser leur vœux, et potentiellement rendre la terre plus habitable /!\SPOILER/ !\ Ginji, dont j’avais presque oublié l’existence, débarque et leur dit « ouais, les mecs, en fait je ne sais pas si c’est une si bonne idée. » et notre joyeux trio se dit donc « ah, ouais, en fait il a raison. Et si on disait que ces douze épisodes n’avaient servi à rien et qu’on revenait à la case départ ? ». /!\SPOILER END/!\ Inutile de dire qu’après le final, j’ai vraiment eu l’impression d’avoir perdu mon temps.

En général, j’aime bien vous parler un peu des personnages mais là, les personnages … Les personnages … À part Santa qui est assez badass et Arthur qui est plutôt charismatique, les personnages sont plats. Déjà, on ne peut pas dire qu’ils se soient foulés pour les noms (Akane, Midori, Aoto … ce sont des prénoms ou les indications pour ceux qui font la mise en couleur ?) mais leur caractère atteigne un summum de platitude. Le premier à m’avoir énervé est indéniablement Aoto. De manière générale, je ne comprends pas cet engouement envers les personnages apathiques. Non je ne trouve pas Yuki Nagato (La mélancolie d’Haruhi Suzumiya) absolument adorable et non, Rei Ayanami (Evangelion) n’est pas un personnage que je trouve attachant. Je les trouve généralement vide et sans grand intérêt et Aoto n’a pas échappé à la règle. C’était juste tellement cliché son côté « je suis sombre, je ne veux pas d’amis. Mais bon, puisque vous insistez … ». Au début, j’aimais bien Akane et Midori, même si je les trouvais un peu trop exubérants, mais j’ai rapidement compris qu’on ne creuserait pas plus leur personnalité et ils ont, à leur tour, commencé à m’ennuyer.

En bref, un anime que je ne souhaite à personne d’être forcé de regarder.

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