Danganronpa 3 : Désespoir

Titre : Danganronpa 3 : Désespoir
Réalisateur : Seiji Kishi
Studio : Lerche
Année de production : 2016
Format : 11 épisodes de 25 minutes environ
En France, l’anime est diffusé par Wakanim.
L’anime évoque des évènements s’étant passé avant les jeux vidéo Danganronpa: Trigger Happy Havoc et Danganronpa 2: Goodbye Despair. Danganronpa 3 : Désespoir était diffusé en parallèle de l’anime Danganronpa 3 : Futur.

/!\ Attention, cet anime contient des Spoiler relatif aux jeux Danganronpa: Trigger Happy Havoc et Danganronpa 2: Goodbye Despair. Si vous n’avez pas joué et que vous ne voulez pas vous faire spoiler, ne lisez surtout pas !

Résumé : L’académie Kibougamine est une école très spéciale, reconnue par le gouvernement. Les élèves du bâtiment principal sont en effet choisis sur le volet, pour leur talent, chacun étant unique dans sa catégorie.
L’académie Kibougamine est également connue pour avoir formé les Ultimes Désespoir, responsable de l’évènement le plus tragique de l’humanité, la 77e promotion. Nous suivons donc ces élèves joyeux pour voir comment un tel évènement a pu être possible. « C’est une histoire d’espoir qui finit en désespoir. »

Avis : N’ayant jamais joué aux jeux (erreur que je compte bien corriger désormais) et n’ayant pas vu la première saison, je plongeais pour la première fois dans l’univers de Danganronpa avec ces deux animes parallèles. J’avoue qu’au début, j’ai eu un peu de mal avec l’arc Désespoir. On m’avait parlé de Danganronpa comme d’un anime parlant de meurtre et d’enquête et j’avais juste l’impression de regarder un slice of life un peu particulier.

Pourtant, il ne m’a fallu que très peu d’épisode pour commencer à préférer l’arc Désespoir à l’arc Futur. Certes, le côté enquête était quasiment inexistant, mais j’ai commencé à réellement m’attacher à la 77e classe dont les élèves étaient si particuliers, tant par leur talent que par leur personnalités. J’étais curieux de comprendre comment de jeunes personnes si plein de joie de vivre allaient devenir ceux qui plongent le monde dans le désespoir. Et en connaissant ce qui arriverait finalement aux élèves de cette classe, on ne peut s’empêcher d’éprouver des sentiments mitigés devant les épisodes de cette série. D’un côté, voir des lycéens sourire et tisser des liens est quelque choses que j’adore mais, d’un autre côté, savoir qu’ils finiront par se dévouer à Enoshima Junko et au désespoir donne un côté très double à l’anime.

J’ai également beaucoup aimé que Futur et Désespoir se réponde plus ou moins. D’après ce que j’ai compris, pour les gens qui n’ont pas lu les mangas, certains personnages sont presque tout nouveaux. Et finalement, on finit par voir tous les protagonistes de Futur dans Désespoir, nous apprenant sur eux des détails qu’on ne comprenait pas forcément (notamment la haine qu’il existe entre Ruruka et Seiko). Pour cela, c’est notamment le personnage de Yukizome qui m’aura marqué. Yukizome étant la première à mourir dans Futur, j’avoue que ça ne m’avait pas fait grand-chose. Toutefois, j’ai rapidement découvert qu’elle était l’un des personnages centraux de Désespoir et, bien que je ne la connaissais initialement pas, sa mort m’a peu à peu touché de plus en plus. On découvre qui elle était un peu plus à chaque épisode, nous faisant regretter sa présence. Yukizome était un professeur dévouée, elle était pleine d’amour pour Munakata, elle voulait aider les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes et elle aimait ses élèves plus que tout. /!\SPOILER/!\ Et en même temps, on doute. Yukizome était tout ça … Yukizome aimait ses élèves plus que tout. Alors comment n’a-t-elle pas pu sombrer dans le désespoir en voyant que, eux, y avait succombé ? Comment n’a-t-elle pu rien voir ? /!\SPOILER END/!\

Ainsi, petit à petit, en plus de nous apporter des éclaircissements sur le déroulement de l’évènement le plus tragique, l’arc Désespoir nous en apporte également sur ce qui se passe en ce moment même dans les locaux de la Fondation Futur. On se découvre de nouveaux suspects pour le rôle de l’attaquant en regardant les épisodes de Désespoir et l’on se dit « Ah, c’était donc ça ! » lorsque certains aspects nous sont expliqués.

Pour ceux qui ont joué aux jeux vidéo, et plus particulièrement à Goodbye Despair, on en apprend plus sur les protagonistes et on s’attache à eux d’une nouvelle manière. D’après ce que j’ai compris, certains évènements expliqués dans le jeu sont expliqués dans l’anime /!\SPOILER/!\ Je pense surtout au meurtre commis par Kuzuryu, qui trouve une justification dans l’anime. /!\SPOILER END/!\ On découvre également leur rêve et ce qu’ils auraient pu être sur Enoshima Junko n’avait pas été là.

Que dire de plus sur Despair … En plus du l’anime de manière générale, j’ai préféré les génériques de Despair qui, à mes yeux, collaient non seulement à l’anime mais restaient vraiment. Je me suis surpris plusieurs fois à chantonner l’opening au travail et à me repasser l’ending en rentrant le soir. Que ce soit l’un ou l’autre, ils sont chargés de symboliques /!\SPOILER/!\ L’image de Chiaki composé de photos de la classe pour l’ending et tellement, tellement de chose pour l’opening (pour ne citer que ça, Junko qui tient la classe entre ses mains) /!\SPOILER END/!\ et en cela ils m’ont bien plus marqué que ceux de Futur, pourtant très bien aussi.

Verdict, contrairement à ce que j’ai cru en commençant, Danganronpa 3 : Désespoir est loin d’être un simple anime fan service, il est un véritable plus pour les gens qui ont aimés le jeu vidéo et, pour ma part, il a également été une très bonne introduction à l’univers de Danganronpa. Il s’agit indéniablement de l’un de mes coups de cœur de la saison.
Maintenant, j’attends Kibou-hen avec impatience !

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