School Babysitters

Titre : School Babysitters
Réalisateur : Shûsei Morishita
Studio : Brain’s Base
Année de production : 2018
Format : 12 épisodes de 25 minutes environ.
En France, l’anime est diffusé par ADN.
Il s’agit de l’adaptation d’un manga de Hari Tokeino, publié en France par Glénat.

Résumé : Lorsque ses parents meurent dans un accident d’avion, Ryuuichi, collégien, se demande comment il va pouvoir s’occuper de son jeune frère Kotarou, encore trop jeune pour comprendre. Il est alors approché par Youko Morinomiya, la directrice d’une grande école ayant perdu son fils dans l’accident, qui lui fait une proposition : elle s’occupera désormais de Kotarou et lui, et échange de quoi il devra rejoindre le club des Babysitter.
En effet, pour aider les institutrices à organiser leur vie de famille, l’école met à disposition une crèche pour s’occuper des enfants, dirigée par le peu dynamique Usaida et les membres du club de babysitter dont Ryuuichi est … le seul membre.

Avis : Sans aucun doute ma petite pépite de la saison. Cet anime est tout bête, sans aventure et sans suspense, mais il est également tellement adorable que chaque épisode me donnait envie de vite voir le suivant.

Les enfants, qui sont au centre de l’histoire, ont tous un caractère bien affirmé (sauf peut-être bébé Midori) qui donne lieu à des confrontations explosives lorsqu’ils ne sont pas d’accord. J’ai beau crier à qui veut l’entendre que je ne supporte pas les enfants, je n’ai pas pu m’empêcher de gatouiller devant ces petits personnages qui faisaient tout ce qu’ils voulaient faire et disaient tout ce qui leur passait par la tête. Bien évidemment, ils sont tous adorables (oui, même Taka) tout en étant parfois à la limite de l’insupportable (oui, surtout Taka). J’ai trouvé leur réaction touchante, que ce soit face à de nouvelles personnes ou des choses qu’ils ne connaissaient pas encore et j’ai, finalement, été très surprise de toutes les possibilités scénaristiques que pouvaient apporter des enfants.

L’histoire en elle-même est très agréable et plutôt originale. Bien que l’anime s’ouvre sur un deuil, il est globalement très joyeux et met de bonne humeur, ce qui rend les scènes plus sérieuses bien en valeur. J’ai notamment été très touché par l’un des derniers épisodes, /SPOILER\lorsque Saikawa s’occupe de Kotarou et qu’ils vont dans la bibliothèque du fils de la principale./SPOILER END\

L’anime insiste également sur la difficulté des relations fraternelles, que ce soit nos deux personnages principaux ou les Kinoshita. Si la relation entre Kotarou et Ryuuichi est presque fusionnelle, Taka et Hayato se disputent beaucoup plus et tous ceux qui ont des frères et sœurs ont pu se reconnaitre dans leurs échanges. Si Hayato est très bourru et parfois carrément violent, leurs échanges sont sans doute déjà arrivés à certains d’entre vous. En cela, j’ai trouvé l’épisode où Taka détruit la balle de Hayato très représentatif, lorsque l’on réalise que l’on est allé trop loin et qu’on a fait du mal à son frère/sa sœur, sans vouloir l’admettre. Le nombre de fois où j’ai vécu cette situation m’a presque fait me sentir mal.

Mais si l’anime parle de dispute fraternelle, de deuil et même d’amour, il est surtout un véritable bain de bonne humeur. On rigole énormément, que ce soit des bêtises inventés par les petits ou des maladresses des adultes et on en ressort en pleine forme comme après une journée remplis de joie. Ce n’est pas compliqué, les fois où j’étais un peu déprimé, je me mettais un épisode et ça allait d’un coup beaucoup mieux.

Un anime que je recommande vraiment, même à ceux qui disent ne pas aimer les enfants ou qui ne sont pas amateurs de tranche de vie.

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