Le BL : Qu'est ce que c'est

Le Boy’s love

Explication globale : Vous verrez bien que j’utilise le terme « Boy’s love » pour la catégorie, et non « yaoi ». En effet, le terme boy’s love, dont la traduction littérale est « amour de garçon », est habituellement utilisé pour caractériser le regroupement « yaoi/shonen ai/shota », qu’il est important de ne pas confondre les uns avec les autres. Les Boy’s love traite de relations homosexuelles masculines.

Les différentes catégories :

Shônen ai : Littéralement, amour garçon en japonais, donc ayant le même sens que Boy’s love.
Les shônen ai sont des mangas traitant de relations amoureuses entre garçons. Notons que les shonen ai ne sont jamais érotique, contrairement aux deux autres genres.
À l’origine, les shônen ai étaient principalement des fan art et des fan fictions parodiant des séries à succès en rendant certains personnages masculins très proche, voir plus si affinités. Les exemples les plus connus sont alors Naruto ou Gundam wing.
Exemple de Shônen ai : Seven days de Rihito Takarai (dessins) et Venio Tachibana (scénario)

Yaoi : Le terme Yaoi est la contraction pouvant correspondre à deux expressions japonaises. Yama nashi, ochi nashi, imi nashi (« sans montagne, sans chute, sans intrigue ») ou yamete oshiri gai tai (« arrête, j’ai mal au c*l »).
Contrairement aux Shônen ai qui relatent des histoires amoureuses entre garçons, le yaoi dépeint des relations amoureux et sexuelles, toujours entre deux êtres munis d’un pénis. C’est la raison pour laquelle on a tendance à les foutre aux rayons hentai, ce n’est pas simplement pour nous mettre la honte. Les yaoi sont donc des mangas « réservés à un public averti » pouvant montrer des scènes particulièrement osées entre les protagonistes. Là aussi, on le trouve à l’origine particulièrement dans le manga amateur (fan art/fan fic’, doujinshi).
Exemple de yaoi : Viewfinder de Yamane Ayano

Shota : Le terme shota est souvent utilisé pour parler de jeune garçon et l’expression utilisée pour les mangas de ce genre vienne très certainement de l’expression shotacon (shota complex), c'est-à-dire être attiré par les jeunes garçons.
D’un point de vue strict, les shota sont des mangas mettant en scène des mineurs. Toutefois, cette définition initiale engloberait une grande partie des Boy’s love et le genre est désormais considéré comme étant celui regroupant des mangas mettant en scène des aventures homosexuelles (généralement explicite) entre un homme adulte et un enfant/adolescent.
Exemple de shota : Boku no Pico de Katsuyoshi Atabe (réalisateur)

Le boy’s love est mon genre préféré de manga, que je trouve moins cruche que les shojo et moins macho que les shonen. Je n’ai pas de préférence entre shonen ai et yaoi, les deux étant agréables à partir du moment où ils sont bien foutus. Par contre, je n’accroche absolument pas aux shota (dans le sens restreint du terme) que je trouve dérangeant, en tout cas à partir du moment où ils sont explicites (Loveless ne m’a jamais dérangé et pourtant, Ritsuka n’a que douze ans).

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